Progression

Comment gérer une montée en trail ?

La montée est l’endroit où les courses se gagnent ou se perdent. Partir trop vite dans les premières pentes est l’erreur la…
Publié le 6 novembre 2026
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La montée est l’endroit où les courses se gagnent ou se perdent. Partir trop vite dans les premières pentes est l’erreur la plus fréquente chez les débutants, et elle se paie plus tard, souvent dans la dernière descente.

Régler l’effort avant la pente

À l’approche d’une montée, ralentis légèrement et raccourcis la foulée. Ton effort doit rester conversationnel : si tu ne peux plus prononcer une phrase courte, tu vas trop vite. Une montée de 30 à 40 minutes ne se court pas comme une montée de 5 minutes.

Adopter la bonne posture

Incline légèrement le buste vers l’avant depuis les hanches, sans te voûter, pour garder la poitrine ouverte et respirer. Regarde 3 à 5 mètres devant toi plutôt que tes pieds. Les bras restent actifs et près du corps : ils participent à la poussée.

Raccourcir le pas, garder la cadence

En montée, on cherche des pas courts et fréquents plutôt que de grandes enjambées. Cela limite le travail des quadriceps et de la chaîne postérieure, et cela économise de l’énergie sur la durée. Pose le pied à plat ou sur l’avant-pied, sans attaquer sur la pointe.

Utiliser les mains et les bâtons

Sur les pentes raides, poser les mains sur les cuisses aide à pousser et soulage le dos. Les bâtons deviennent utiles à partir de 600 à 800 m de D+ ou sur des formats longs. Ils demandent un apprentissage : entraîne-toi avant le jour de la course.

Penser en sections

Découpe la montée en petits objectifs : un virage, un arbre, une barrière. Cela évite de subir toute la pente d’un coup et aide à garder un rythme régulier.

À retenir

Ralentis au début, raccourcis le pas, garde une posture ouverte et reste dans une zone d’effort où tu peux respirer. Utilise le calculateur de temps de montée pour te donner un repère réaliste.